Les actions
- Ouvert tous les jours (du lundi au dimanche)
- Horaires de repas :
- Petit-dejeuner : 10h-11h
- Déjeuner : 11h30-12h30 (1er service), 12h30-13h15 (2e service)
Horaires
- Ces formations ont lieu 3 fois par semaine (lundi, jeudi et vendredi) à raison de 2h par séance (14h30-16h30).
Objectifs
L’objectif principal est de lever les freins linguistiques des apprenants pour aider à l’insertion sociale et professionnelle. Des parcours linguistiques sont prévus pour permettre aux apprenants d’atteindre le niveau A2, voire de continuer ce parcours en envisageant de se présenter à l’examen du Diplômes d’Études en Langue Française (DELF).
Il est utile de savoir que la région Centre-Val de Loire est l’une des régions les plus touchées par l’illettrisme avec une personne sur 10 concernées, soit au total 152.000 adultes âgés de 18 à 65 ans.
Plus de 50% de ces personnes sont âgées de plus de 45 ans et il s’agit en majorité d’hommes (56%). Le phénomène touche toutes les zones géographiques, aussi bien les villes que les zones rurales1.
Les attentes et les besoins des apprenants sont multiples et nécessitent une approche personnalisée. Face à la complexité des situations rencontrées, l’intervention de bénévoles est indispensable. Le travail réalisé au sein de la TJM résulte d’une demande collective impliquant adhérents et bénévoles. C’est dans ce contexte qu’il convient d’aborder l’atelier de français de la TJM.
Dans le détail, ces ateliers de français se composent de formations linguistiques de niveau A1.1, A1 et A2. Ces formations ont lieu 3 fois par semaine (lundi, jeudi et vendredi) à raison de 2h par séance (14h30-16h30).
L’équipe pédagogique accompagne le public des personnes non-francophone, voire en situation d’illettrisme, ainsi que de plus en plus de jeunes déscolarisés.
Les groupes d’apprenants sont composés de 3 à 5 personnes pour faciliter les interactions et la participation de chacun avec des niveaux sont assez hétérogènes.
Si ces ateliers sont en principe ouverts à tous, néanmoins les places sont limitées du fait des effectifs de bénévoles et de la capacité d’accueil des locaux : la TJM peut accueillir une soixantaine d’apprenants par séance.
L’inscription se fait, après avoir effectué l’adhésion à la TJM, en complétant un bulletin d’engagement à suivre au moins 60h de cours au long de l’année (l’assiduité n’est pas contrôlée) et qui donne droit à la délivrance d’une attestation de suivi de cours.
L’inscription faite, le nouvel apprenant est invité à passer un test de positionnement écrit et oral : cette évaluation permet aux bénévoles de placer le nouvel apprenant dans le groupe adéquat à son niveau dont l’échelonnement est le suivant :
En effet, le contexte de situation migratoire peut entraîner un rapport douloureux à la langue du pays d’accueil : le deuil du pays natal effectué souvent sous la contrainte, requiert du temps avant d’accepter d’embrasser la culture du pays d’accueil. Par ailleurs, la grande précarité souvent générée par la situation migratoire ne rend pas les personnes pleinement disponibles à l’apprentissage de la langue française. Les apprenants sont en majorité originaires d’Afrique et du Maghreb, et quelques-uns viennent des pays d’Europe de l’Est, du Moyen Orient et d’Asie. Ils ont souvent des notions orales de français ou d’anglais, mais certains n’ont aucune connaissance de ces deux langues.
Par ailleurs, les personnes non scolarisées dans leur pays d’origine ne maîtrisent ni la lecture ni l’écriture dans leur langue maternelle, et souffrent de difficultés d’apprentissage. Parmi les apprenants, certains ont un certain niveau d’étude dans leur pays d’origine tandis que d’autres ne sont jamais allés à l’école.
Ces cours sont utiles pour s’initier à la langue française dont l’effet est décuplé lorsqu’ils sont associés à une activité (professionnelle ou bénévole). En effet, nous avons constaté que les personnes en activité (sur les chantiers maraîchage, restauration, bâtiment) progressent plus rapidement en français.
L’une des difficultés de ce dispositif de formation tient à ce que le public varie lors de chaque atelier: si l’assiduité est fortement encouragée, certains apprenants reviennent épisodiquement voire ne reviennent pas du tout.
De plus, dans la mesure où ils sont amenés à changer de groupe et de professeur, il est difficile à ce dernier de développer un programme d’apprentissage sur le long cours. Le suivi se fait au moyen d’une fiche sur laquelle l’enseignant indique le chapitre abordé, les éventuelles difficultés rencontrées et la présence de l’apprenant.
Sur le plan matériel, les enseignements se fondent sur des supports élaborés par l’association « Solid’Acts » tandis que les fournitures (supports de travail, cahiers, feuilles, crayons et stylos) sont fournies par l’association.
La TJM poursuit ses efforts pour proposer des formations de qualité et un accompagnement des publics en adéquation avec les normes scolaires en vigueur.
- Les ateliers de français visent en premier lieu à permettre aux apprenants une maîtrise minimale de la langue pour permettre leur intégration. Cet accompagnement permet à tous, sans discrimination, l’accès à la formation propre à l’acquisition des savoirs de base : lire, écrire, compter. Il permet aussi de faciliter l’accès aux droits (droit au séjour, prestations sociales et familiales, accès à la santé, y compris mentale, soutien à la parentalité, accès à un compte bancaire...), d’être accompagné vers un logement adapté à la situation personnelle et familiale ainsi que vers un emploi et des formations.
L’objectif principal est de lever les freins linguistiques des apprenants pour aider à l’insertion sociale et professionnelle. Des parcours linguistiques sont prévus pour permettre aux apprenants d’atteindre le niveau A2, voire de continuer ce parcours en envisageant de se présenter à l’examen du Diplômes d’Études en Langue Française (DELF).
Il est utile de savoir que la région Centre-Val de Loire est l’une des régions les plus touchées par l’illettrisme avec une personne sur 10 concernées, soit au total 152.000 adultes âgés de 18 à 65 ans.
Plus de 50% de ces personnes sont âgées de plus de 45 ans et il s’agit en majorité d’hommes (56%). Le phénomène touche toutes les zones géographiques, aussi bien les villes que les zones rurales1.
Les attentes et les besoins des apprenants sont multiples et nécessitent une approche personnalisée. Face à la complexité des situations rencontrées, l’intervention de bénévoles est indispensable. Le travail réalisé au sein de la TJM résulte d’une demande collective impliquant adhérents et bénévoles. C’est dans ce contexte qu’il convient d’aborder l’atelier de français de la TJM.
Dans le détail, ces ateliers de français se composent de formations linguistiques de niveau A1.1, A1 et A2. Ces formations ont lieu 3 fois par semaine (lundi, jeudi et vendredi) à raison de 2h par séance (14h30-16h30).
L’équipe pédagogique accompagne le public des personnes non-francophone, voire en situation d’illettrisme, ainsi que de plus en plus de jeunes déscolarisés.
Les groupes d’apprenants sont composés de 3 à 5 personnes pour faciliter les interactions et la participation de chacun avec des niveaux sont assez hétérogènes.
Si ces ateliers sont en principe ouverts à tous, néanmoins les places sont limitées du fait des effectifs de bénévoles et de la capacité d’accueil des locaux : la TJM peut accueillir une soixantaine d’apprenants par séance.
L’inscription se fait, après avoir effectué l’adhésion à la TJM, en complétant un bulletin d’engagement à suivre au moins 60h de cours au long de l’année (l’assiduité n’est pas contrôlée) et qui donne droit à la délivrance d’une attestation de suivi de cours.
L’inscription faite, le nouvel apprenant est invité à passer un test de positionnement écrit et oral : cette évaluation permet aux bénévoles de placer le nouvel apprenant dans le groupe adéquat à son niveau dont l’échelonnement est le suivant :
- • Niveau 1 (A1.1) : Débutant : peut parler et comprendre la langue de manière très limitée, voire inexistante.
- • Niveau 2 (A1/ A1+) : Élémentaire : peut comprendre la langue dans des situations quotidiennes élémentaires si l’interlocuteur parle doucement et clairement. Comprend et utilise des expressions simples.
- • Niveau 3 (A2) : Pré-intermédiaire : peut communiquer et se faire comprendre avec des messages simples dans certains contextes quotidiens.
- • Niveau 4 (B1) : Intermédiaire : le locuteur est déjà plus à l’aise avec la langue. Il peut se débrouiller dans des situations de la vie courante. Il peut donner son avis, comprendre une discussion, ou interagir avec d’autres personnes.
- • Niveau 5 (B2) : Intermédiaire supérieur : le locuteur est capable d’argumenter un point de vue, ou même de négocier en donnant de bons arguments. Il est capable de reconnaître lorsqu’il fait une erreur. Il est à l’aise à l’oral.
En effet, le contexte de situation migratoire peut entraîner un rapport douloureux à la langue du pays d’accueil : le deuil du pays natal effectué souvent sous la contrainte, requiert du temps avant d’accepter d’embrasser la culture du pays d’accueil. Par ailleurs, la grande précarité souvent générée par la situation migratoire ne rend pas les personnes pleinement disponibles à l’apprentissage de la langue française. Les apprenants sont en majorité originaires d’Afrique et du Maghreb, et quelques-uns viennent des pays d’Europe de l’Est, du Moyen Orient et d’Asie. Ils ont souvent des notions orales de français ou d’anglais, mais certains n’ont aucune connaissance de ces deux langues.
Par ailleurs, les personnes non scolarisées dans leur pays d’origine ne maîtrisent ni la lecture ni l’écriture dans leur langue maternelle, et souffrent de difficultés d’apprentissage. Parmi les apprenants, certains ont un certain niveau d’étude dans leur pays d’origine tandis que d’autres ne sont jamais allés à l’école.
Ces cours sont utiles pour s’initier à la langue française dont l’effet est décuplé lorsqu’ils sont associés à une activité (professionnelle ou bénévole). En effet, nous avons constaté que les personnes en activité (sur les chantiers maraîchage, restauration, bâtiment) progressent plus rapidement en français.
L’une des difficultés de ce dispositif de formation tient à ce que le public varie lors de chaque atelier: si l’assiduité est fortement encouragée, certains apprenants reviennent épisodiquement voire ne reviennent pas du tout.
De plus, dans la mesure où ils sont amenés à changer de groupe et de professeur, il est difficile à ce dernier de développer un programme d’apprentissage sur le long cours. Le suivi se fait au moyen d’une fiche sur laquelle l’enseignant indique le chapitre abordé, les éventuelles difficultés rencontrées et la présence de l’apprenant.
Sur le plan matériel, les enseignements se fondent sur des supports élaborés par l’association « Solid’Acts » tandis que les fournitures (supports de travail, cahiers, feuilles, crayons et stylos) sont fournies par l’association.
La TJM poursuit ses efforts pour proposer des formations de qualité et un accompagnement des publics en adéquation avec les normes scolaires en vigueur.
Horaires
Les ateliers d’arts plastiques (au pluriel) et d’expression esthétique se tiennent tous les mardis, de 14h30 à 16h30, tantôt dans les locaux de l’association, tantôt dans un lieu convenu avec l’enseignante (Maison de retraite des Amarantes, salle Pluriel(le)s etc.).
Les ateliers d’arts plastiques (au pluriel) et d’expression esthétique se tiennent tous les mardis, de 14h30 à 16h30, tantôt dans les locaux de l’association, tantôt dans un lieu convenu avec l’enseignante (Maison de retraite des Amarantes, salle Pluriel(le)s etc.).
Objectifs
L’atelier réunit 8 à 10 participants et constitue un rendez-vous important pour toutes ces personnes. Il y règne une atmosphère conviviale et détendue.
L’enseignante, fut auparavant responsable au service de restauration de la TJM avant de se consacrer exclusivement à cet atelier.
Comme pour les ateliers de français, l’atelier d’arts plastiques se fait sur inscription, c’est-à-dire sur adhésion préalable à la TJM.
A propos de cet atelier, elle décrit ses activités comme suit :
« Mon projet avec les Amarantes à Tours a été reconduit pour la 3e année. Une très belle expérience avec nos aînées et Christelle, la professionnelle de l’établissement. L’atelier bien-être avec Anne est toujours présent, même si le nombre de séances a diminué. Les beaux jours arrivent donc ça devrait reprendre à l’extérieur. Par ailleurs, un projet est en attente de réponse définitive pour septembre, celui-ci serait de faire des ateliers avec le groupe à la Villa Rabelais ! Pour terminer, je suis toujours en lien avec le Centre Social Pluriel(le)s. Sur le plan des événements, le groupe participe aux expositions évolutives et collectives que l’association de Sophie le 13 espace passerelle organise. Cela permet également au groupe de rencontrer d’autres personnes et artistes. Le groupe va aussi voir toutes les autres expositions qui se déroulent localement. Il n’y a aucune obligation, chacun est libre d’y aller ou pas. Tout comme nous participons aux « Printemps des Poètes » chaque année, nous continuons nos partages avec l’artiste Jean-Louis. Je propose au groupe de venir découvrir les expositions auxquelles je participe en dehors du département. Comme cette année, il y en a eu deux ! Nous continuons à avancer ensemble...à créer des liens !
La bonne humeur est là tout comme la force !
Cet atelier est ouvert à tout le monde ».
L’atelier réunit 8 à 10 participants et constitue un rendez-vous important pour toutes ces personnes. Il y règne une atmosphère conviviale et détendue.
L’enseignante, fut auparavant responsable au service de restauration de la TJM avant de se consacrer exclusivement à cet atelier.
Comme pour les ateliers de français, l’atelier d’arts plastiques se fait sur inscription, c’est-à-dire sur adhésion préalable à la TJM.
A propos de cet atelier, elle décrit ses activités comme suit :
« Mon projet avec les Amarantes à Tours a été reconduit pour la 3e année. Une très belle expérience avec nos aînées et Christelle, la professionnelle de l’établissement. L’atelier bien-être avec Anne est toujours présent, même si le nombre de séances a diminué. Les beaux jours arrivent donc ça devrait reprendre à l’extérieur. Par ailleurs, un projet est en attente de réponse définitive pour septembre, celui-ci serait de faire des ateliers avec le groupe à la Villa Rabelais ! Pour terminer, je suis toujours en lien avec le Centre Social Pluriel(le)s. Sur le plan des événements, le groupe participe aux expositions évolutives et collectives que l’association de Sophie le 13 espace passerelle organise. Cela permet également au groupe de rencontrer d’autres personnes et artistes. Le groupe va aussi voir toutes les autres expositions qui se déroulent localement. Il n’y a aucune obligation, chacun est libre d’y aller ou pas. Tout comme nous participons aux « Printemps des Poètes » chaque année, nous continuons nos partages avec l’artiste Jean-Louis. Je propose au groupe de venir découvrir les expositions auxquelles je participe en dehors du département. Comme cette année, il y en a eu deux ! Nous continuons à avancer ensemble...à créer des liens !
La bonne humeur est là tout comme la force !
Cet atelier est ouvert à tout le monde ».
Horaires
Tous les jours de 10h à 16h.
Tous les jours de 10h à 16h.
Objectifs
Bien des adhérents ont besoin d’aide pour permettre leur réinsertion sociale, pour trouver une solution d’hébergement, l’acquisition de vêtements, l’équipement d’un logement qui vient de leur être attribué etc.
L’année 2024 a vu se succéder différents bénévoles administratifs à la TJM.
Ceux-ci assurent la permanence tous les jours de la semaine. Ils sont parfois épaulés par des stagiaires. Le bureau, situé à l’étage, traite les demandes de 10h à 16h et le roulement entre les bénévoles et les stagiaires administratifs assure une amplitude horaire suffisamment large pour accueillir le public sans interruption.
Bien des adhérents ont besoin d’aide pour permettre leur réinsertion sociale, pour trouver une solution d’hébergement, l’acquisition de vêtements, l’équipement d’un logement qui vient de leur être attribué etc.
L’année 2024 a vu se succéder différents bénévoles administratifs à la TJM.
Ceux-ci assurent la permanence tous les jours de la semaine. Ils sont parfois épaulés par des stagiaires. Le bureau, situé à l’étage, traite les demandes de 10h à 16h et le roulement entre les bénévoles et les stagiaires administratifs assure une amplitude horaire suffisamment large pour accueillir le public sans interruption.
- Horaires
Tous les jeudis de 10h à 12h.
Objectifs
Les jeudis matin, de 10h à 12h, une permanence d’accompagnement quant aux démarches numériques est proposée. En montant à l’étage, les adhérents et autres demandeurs ponctuels se voient renseignés et épaulés dans la saisie de données numériques telles que celles relatives au logement, à l’emploi, à la retraite, à la famille, au social, à la santé, à l’énergie, aux services postaux ou à l’accès aux droits.
Nous insistons sur le fait qu’il ne s’agit pas de cours d’informatique mais d’un accompagnement : le demandeur doit se présenter avec une démarche bien précise et tous les documents nécessaires à la réalisation de celle-ci.»
